|
Cliquez sur les photos pour les agrandir
A droite de la cour d'honneur, un imposant escalier mène le visiteur vers le jardin arrière. Mais avant d'y arriver, il trouve à gauche un petit cloître, construit au pied du pignon est. Dominé par des rosiers Mme Alfred Carrière, qui grimpent jusqu'en haut du mur de la maison, se trouve ce petit espace composé de quatre carrés de buis plantés, printemps et été, de tulipes, muscaris et fleurs annuelles. Ce petit cloître est clos par une construction basse en treillis de châtaignier, pierres et vieilles tuiles. En quittant ce cloître, on se trouve dans un vaste jardin à l'arrière de la maison. Dominé par une terrasse qui fait toute l'étendue de la bâtisse, se trouve un jardin franchement inspiré par les jardins maniéristes italiens du début du 17ème siècle. Quatre carrés de gazon sont formés par deux grands axes en croix. Ces carrés sont plantés avec des ifs plantés et taillés en carrousels, en consoles ou en grands sujets de topiaire isolés. Autour de ces 4 carrés, se trouve une double maille de tilleuls "palissés à l'italienne" et, derrière, une haute charmille sculptée en piliers avec boules et guirlandes ferme l'espace. C'est l'élément architectural le plus important du jardin qui constitue un élément choc. C'est depuis la terrasse qu'on peut le mieux admirer l'étendue et l'extraordinaire transformation de ce paysage encore vierge voici quelques années. La perspective s'étend sur plusieurs centaines de mètres. En contrebas de ce jardin à l'italienne, avec ses ifs, ses tilleuls et ses charmes, se trouve un vaste miroir d'eau, long de 70 mètres, bordé de platanes. Ici le jardin se transforme petit à petit en jardin aquatique où, dans quelques années, le visiteur va pouvoir découvrir des constructions en grottes, évocation des grottes et des nymphées italiennes baroques. Derrière ce miroir, se trouve une colonnade plantée en charmes, et toujours dans cet axe, William Christie a érigé des piliers en pierre sur la colline en face pour terminer la perspective. ![]()
|